Archives pour la catégorie Histoire des albums

Now & Forever (1995)

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Contrairement aux cinq premiers albums, les trois derniers étaient à peu près tous dans le même style ; Kim Wilde décida donc qu’il était temps de varier et elle choisit de faire un album avec un style affirmé soul et R&B. C’est toujours Ricky Wilde qui produisit l’album, mais ici avec le renfort de CJ Mackintosh sur quatre titres et Serious Rope sur les sept autres. Après un titre dance évident en ouverture Breakin’ Away, l’album inclut des chansons R&B comme C’mon Love Me, You’re All I Wanna Do and Where Do You Go From Here. L’album se démarquant du son Wilde familier ne plût pas aux fans et au public comme les albums précédents. Ce fut le premier album à ne pas percer dans les charts au Royaume-Uni, tandis que Radio one refusa de programmer le single Breakin’ Away. L’album était un coup audacieux pour Kim, qui voulait d’abord se faire plaisir. L’intérêt qu’elle portait à des artistes tels que Chaka Khan et Pebbles avait lourdement influencé l’album. Sur le plan de l’écriture, les chansons étaient soit très joyeuses (Sweet Inspiration, Heaven, High on you) soit dépressives (Now & Forever, Hold On). Deux singles furent sortis au Royaume-Uni, le deuxièm étant This I Swear, un choix douteux étant donné le choix possible de chansons plus formatées pour la radio sur l’album. la fac B, Heaven, fut remixée deux fois (dont une fois par Matt Darey) et aida aux ventes, mais en dépit du beau parcours de cette chanson dans les charts club, le Top 40 resta fermé pour Kim, avec This I Swear au mieux en 46e position au début 1996. Ce fut le dernier album de Kim avant qu’elle ne commença à travailler sur la comédie musicale Tommy, quand sa carrière pop battit de l’aile. Pendant les 12 mois que dura le spectacle, Kim remixa et publia une version de la chanson disco Shame, qui avait été enregistrée lors des sessions de Now and Forever, sans être incluse dans l’album. La sortie et la promo furent un désastre, et le single n’entra même pas dans le Top 75.

Love Is (1992)

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Pour son huitième album, Kim Wilde s’adjoignit les talents de Rick Nowels, compositeur qui avait déjà travaillé avec Belinda Carlisle parmi d’autres. Trois des onze chansons sont produites par Nowels, tandis que les autres sont toutes produites par Ricky Wilde. La majorité des morceaux de cet album sont co-écrites par Kim. Elle avait fait une longue introspection, conduisant à la chanson « Who Do You Think You Are? », dans laquelle elle analyse son comportement tout au long de sa carrière. Il y a plus de chansons d’amour sur ce album qu’il n’y en a jamais au sur aucun autre précédent, des titres tels que « Touched by your magic » et « Heart Over Mind » sont représentatifs des thèmes abordés par les paroles.

Nowels apporta « Love Is Holy », une chanson qui toucha Kim Wilde dès qu’elle l’entendit en studio et qui devint le premier simple à entrer dans le Top 20 britannique en près de quatre ans. Les deux simples suivants ne purent faire aussi bien, l’ensemble fut bien accueilli par les critiques, qui remarquèrent les similitudes avec Belinda Carlisle dans quelques chansons. Le reste de l’album était plus en phase avec le son « Kim Wilde » : des riffs de guitare sur des synthés. Dans l’ensemble, le ton est plus introspectif et organique que dans la pop commerciale de Love Moves, et la chanson finale, « Too late », qui dépeint de façon très triste la perte de l’amour, est particulièrement marquante.

Love Moves (1990)

Love Moves (1990) dans Histoire des albums 4702

Love Moves contient six chansons écrites par Ricky et Kim Wilde et quatre autres par Kim Wilde et Tony Swain. Le tout est produit par Ricky Wilde.

La promotion du premier album de Kim Wilde des années 90 commença avec la sortie du simple « It’s Here » au printemps 1990, une chanson mélodieuse, légère et rythmée avec des guitares espagnoles au goût estival, où Kim décrit sa quête d’un endroit à elle dans un monde livré à la compétition. Évidemment, cet album visait de retrouver le succès de l’album Close, mais malheureusement, ce ne fut pas le cas. Il n’a pas de raisons claires pour cela : les textes étaient aussi sentimentaux qu’ils avaient pu l’être avant et la musique mélodieuse comme jamais, en particulier les chansons extraites en simple (aussi solides que les simples de l’album précédent). Des critiques dénigraient le genre pop excessivement classique de l’album et l’utilisation des mêmes arrangements sur tout l’album. Peut-être était-ce là le cœur du problème, car contrairement à l’hétérogénéité et la variété de Close, Love Moves était plus homogène avec des chansons cohérentes et légères. Comme d’habitude, tout avait été fait pour en faire un album marquant. Il y avait des invités, tels que Jaki Graham au chant ou Deon Estus à la basse. C’est le premier projet de Kim Wilde qui n’atteint aucun Top 40 en Grande-Bretagne (« Time », le second simple, est le plus mal classé des simples de toute sa carrière). Pourtant, cinq singles sont sortis dans toute l’Europe et seul « Can’t Get Enough » reçut un peu d’écho eu dura un peu dans les classements français. Kim déclara dans plusieurs interviews récentes que cet album correspondant à un moment assez dépressif de sa vie, mais qu’il reste un de ses préférés.

Close (1988)

Close (1988)  dans Histoire des albums

Produit par Ricky Wilde et Tony Swain, Close est le dernier album sur lequel Marty Wilde est crédité en tant que co-auteur, et le premier sur lequel Kim Wilde en a beaucoup, puisqu’elle a ici co-écrit huit des dix morceaux de l’album. Le sixième Kim Wilde est considéré comme son album le plus varié par les fans, les critiques et Kim Wilde elle-même. Chaque morceau possède sa propre ambiance, et beaucoup de genres de la musique pop sont représentés sur l’album : dance, ballades, rock et midtempo. Commercialement parlant, chacun des morceaux aurait pu faire l’objet d’une sortie en simple.

Ce n’est donc pas une surprise que cinq simples furent extraits de l’album : Hey Mister Heartache, le premier, comprend de nouveau des chœurs de Junior Giscombe, You Came, un hommage à Marty, premier enfant de Ricky et neveu de Kim, fut le premier succès de ces cinq simples en combinant des paroles émouvantes et une mélodie très percutante, et reste la composition la plus forte de Kim Wilde. « You Came » manqua de peu de le Top 40 américain en culminant en 41e place au Billboard. Never Trust A Stranger était un retour en arrière au anciennes chansons de Kim Wilde, un sujet mélodramatique traité à grands renforts de guitares. Four Letter Word, la dernière chanson écrite par Marty et Ricky Wilde pour Kim, est une ballade émouvante sur un amour perdu, et Love In The Natural Way est une ballade pop. Parmi les autres morceaux, « Stone », est une chanson dynamique accusant les leaders mondiaux de ne rien faire pour traiter les problèmes environnementaux auxquels la planète fait face, « Lucky Guy » est une reprise de Todd Rundgren, et « European Soul » est une chanson sur le peintre Marc Chagall. Sorti pendant l’été 1988, l’album restera dans les charts britanniques pendant 38 semaines, aidé en cela par le fait que Kim Wilde fit la première partie de la tournée européenne de Michael Jackson. Il a également atteint le Top 10 de presque tous les pays scandinaves, l’Autriche et l’Allemagne et ses ventes ont dépassé les 2 millions d’exemplaires.

Another Step (1986)

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Le cinquième album de Kim Wilde propose 12 ou 13 morceaux (selon les éditions) et rassemble un panel hétéroclite d’auteurs/compositeurs. Another Step fut un triomphe artisitique pour Kim Wilde, qui co-signe ici plus de la moitié des chansons, mais il n’en fut pas de même au niveau commercial. La plupart des morceaux sont produits par Ricky Wilde, mais sur d’autres on note la participation de Reinhold Heil, Richard James Burgess, Rod Temperton, Dick Rudolph et Bruce Swedien.

La première moitié des chansons (la face A de l’édition originelle vinyle) est plutôt rythmée, tandis que l’ex- »face B » contient des ballades. Le premier morceau de l’album est une reprise du tube des Supremes, You Keep Me Hangin’ On. Extrait en simple, il est n°1 aux États-Unis, au Canada, en Australie et fait presqu’aussi bien en Grande-Bretahgne où il est n°2. Le deuxième simple est Another Step (Closer To You), un duo avec le chanteur de soul britannique Junior Giscombe. Il est le premier simple co-signé par Kim et atteint le Top 10. Le troisième et dernier simple, Say You Really Want Me, agite la controverse quand le vidéo clip est censuré dans les programmes pour enfants : il montre Kim Wilde se contorsionner sur un lit en s’musant avec un collier de perles. Malgré l’image lascive et la publicité l’accompagnant, cette chanson remixée pour l’occasion ne perça pas dans les charts et il n’y eut pas d’autres simples extraits de l’album.

Tous les morceaux d’ Another Step marquent une prise de distance avec le son synthétique des albums précédents. Il y a plus de guitares sur beaucoup de chansons : « The Thrill Of It » et « I’ve Got So Much Love » ont une tonalité ‘rock’ marquée. Les ballades sont émouvantes et bien produites, la plus notable étant la chanson concluant l’album : « Don’t Say Nothing’s Changed », écrite et produite par Kim elle-même.

Une nouvelle édition de cet album fut éditée quelques mois après la première, avec une nouvelle pochette et des morceaux supplémentaires, mais cela ne permit pas de relancer le disque. C’est aujourd’hui devenu une pièce de collection pour les fans. Kim Wilde confirma sa réputation d’artiste à singles avec cet album, puisqu’encore une fois les ventes de l’album furent décevantes malgré le très gros succès des chansons qui en étaient extraites. Kim Wilde précisa quelques fois que c’était probablement une erreur de sa part de ne pas avoir fait plus d’efforts pour percer le marché américain par des tournées après qu’elle y ait fait son premier numéro un.

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